Oyakodon Baka

Blog généraliste.

jeudi 3 décembre 2009

Mon propre boulot me dégoûte

Je ne suis pas fier de ce post. Mais il faut que ça sorte.

Dans un mois, j'aurai changé de travail.
Et aujourd'hui par exemple, je me suis dit qu'il était grand temps que ça arrive, et que finalement je ne regretterai pas grand-chose à mon travail actuel. Sinon la bonne ambiance.

On pourrait dire que mon boulot à l'hôpital consiste actuellement à contribuer à l'assistanat général.

Si je n'étais pas là, les gens iraient chez leur médecin traitant, chercheraient un autre médecin en ville si le leur est absent, ou iraient aux urgences.

Ils devraient se démerder, quoi.

Or, depuis 3 ans que je fais ce travail, j'ai habitué une partie de la population locale à venir directement me voir en cas de besoin.
Contrairement aux solutions sus-citées, venir me voir est simple, quasi immédiat. La secrétaire répartit les demandes dans la journée, pas ou presque pas d'attente, on ne paie pas car c'est une consultation publique à l'hôpital. Au pire, on paie le ticket modérateur : environ 2 €.

On ne veut pas s'embêter à appeler ? Surtout si c'est pour se voir proposer un horaire qui n'arrange pas ses petites affaires de la journée ?
Pas grave, on débarque directement, on sera quand même vu dans l'heure de toute façon.

En fait tout ça, ça m'horripile.
Je contribue à cet assistanat que j'exècre.

L'idée que je sois payé pour éviter aux gens de devoir se démerder m'insupporte.

Ceux qui croient venir "au culot" et trouvent en fait une organisation déjà mise en place pour les prendre en charge sont finalement confortés dans leur idée que tout est facile, immédiat et gratuit.
Et ils reviennent ensuite, pour un oui, pour un non. C'est gratuit, on n'attend pas.

Et comme c'est mon boulot, je dois leur dire de ne pas hésiter à revenir en cas de besoin.

Cependant, j'apprécie l'attitude de ceux qui sont conscients de la chance d'avoir été pris en charge rapidement et me remercient de ma disponibilité.

Mais globalement, le concept même de mon travail est à l'encontre de mes principes.

Aujourd'hui par exemple, j'ai eu l'impression d'accueillir toute la misère sociale du coin. Avec le sourire.
J'ai eu l'impression de dérouler le tapis rouge au tout-venant. A la lie de la société. Et ils avaient l'air de trouver ça normal.

J'ai serré les dents. En me disant que bientôt, ils devront à nouveau se démerder. Je ne serai plus là pour les assister.

Là où je vais, je serai loin de tout ça, mon travail sera en accord avec mes envies, mes principes, ce pourquoi j'ai voulu le faire.

J'aurai un travail intellectuellement satisfaisant.
J'aiderai des gens qui souffrent vraiment.
Mon travail ne sera pas de l'assistanat, il sera une nécessité.

Je me sentirai utile.
Je me sentirai à ma place.

Je ne suis pas fier de ce post. Mais il fallait que ça sorte.

Posté par akito à 22:01 - Entre métro et dodo - Un com ? [0] - Permalien [#]

jeudi 12 novembre 2009

Cher Maître,

Je ne pensais pas vous réécrire un jour, mais ce que j'ai à vous annoncer aujourd'hui est suffisamment important pour me permettre cette exception.

Ce poste que vous m'avez offert et que j'occupe depuis maintenant plus de 3 ans, j'ai décidé de le quitter.

J'aime ce travail, je vous suis encore une fois reconnaissant de me l'avoir donné, quelles qu'aient été vos motivations à l'époque. Après tout, ce que je vais vous dire, peut-être l'avez-vous toujours pertinemment su.

Mais comme me l'a dit si justement votre successeur, j'étais tellement aveuglé par ma joie de travailler aux côtés d'une équipe si chaleureuse, de retrouver un ancien terrain de stage qui m'avait tant plu, que je n'ai pas vu la réalité.

La réalité est que je n'ai pas d'avenir ici.
Plus les jours passent, plus je sens que ma place n'est plus ici.
Plus je sens que je peux être beaucoup plus utile ailleurs.

Alors j'ai fini par sauter le pas. D'ici quelques semaines, je partirai.
Là où je pense que mon ambition pourra s'épanouir, là où je serais peut-être allé... si vous n'aviez pas été là ce fameux jour.

Si vous ne m'aviez pas dit ces mots que je voulais entendre... comme à votre habitude.

Là où je vais mon ascension sera plus rapide, naturelle, peut-être vais-je créer mon propre service.
Rien n'est vraiment défini à ce jour, mais les possibilités me sont nombreuses.

Je sais en tout cas ce que je quitte : une équipe soudée, complice, voire familiale, où certains collègues sont devenus des ami(e)s. Une équipe auprès de qui je suis parti de zéro ou presque, auprès de qui j'ai appris, et gagné confiance en moi.

Je ne peux encore leur dire que je pars et ça me pèse.
Je ne serai nullement irremplaçable et pour cause, je sais que je n'y ai plus ma place, mais du fait de l'estime que je leur porte, leur cacher quelque chose me ronge de culpabilité.

Je ne peux imaginer un instant agir comme vous l'avez fait : annoncer froidement mon départ au dernier moment, et partir comme un voleur.

Mais... après tout, quelle attitude serait la plus pénible ?

Posté par akito à 23:50 - Entre métro et dodo - Un com ? [0] - Permalien [#]

lundi 5 octobre 2009

3615

Bonjour T, merci de ton message sur facebook.

Je n'ai jamais écrit ce genre de chose par e-mail, mais qu'importe, je tiens à te présenter mes plus sincères condoléances.
Je regrette la disparition de M. Je me joins à ta tristesse.

Il m'avait dit être malade, qu'il voulait vaincre cette m****, qu'il avait eu des cures de chimiothérapie. Mais je n'avais pas eu de nouvelles récentes.

Tu te demandes peut-être d'où je connais M, en fait ça va peut-être te surprendre mais je ne l'ai jamais rencontré dans la "vie réelle".

Cela dit, il a énormément compté pour moi.

Notre premier contact remonte à il y a presque 20 ans, à l'époque où il travaillait chez Nintendo. Il était "conseiller Nintendo", répondait aux messages minitel des joueurs qui avaient une difficulté dans un jeu. A cette époque j'avais 14 ans, j'étais en perpétuel conflit avec mes parents, je ne voulais rien faire de ma vie, et je me suis réfugié dans les jeux vidéo.

A force de discuter de jeux, j'ai fini par me connecter quasiment chaque jour au serveur minitel, par habitude, pour parler avec lui, de tout et de rien... Nous avons sympathisé et une petite complicité s'est établie. Il m'a même donné le numéro de sa ligne directe chez Nintendo et de son domicile, ce qui m'a beaucoup touché, cela sortait complètement du cadre de son travail. Nous étions un peu des "potes" mais avec le recul, je pense qu'il a joué pour moi le rôle d'un grand frère. Il m'a donné de précieux conseils, il m'a dissuadé de faire certaines bêtises, et je ne pourrai jamais assez le remercier pour ça. Je peux dire qu'il a marqué ma vie. Encore maintenant, certaines de ses paroles me reviennent régulièrement, comme des flash.

J'ai passé mon bac, fait des études, je suis aujourd'hui médecin. J'ai fait quelque chose de ma vie. Et je n'oublierai jamais qu'à une époque un peu critique, j'ai eu besoin d'un ami, d'une oreille attentive, et qu'il a été là pour moi.

J'ai repris contact avec M via internet, par Copains d'Avant et par facebook.
Tu sais, on a un peu parlé mais ce n'était évidemment plus le même contexte.

J'aurais aimé pouvoir lui dire tout ce que je viens de te dire. J'y ai souvent pensé mais je n'ai pas osé. Je ne sais pas vraiment pourquoi.

Et si tu savais comme je le regrette, à présent.

Je ne voulais pas t'ennuyer en te racontant ma vie, simplement te dire ce qu'a représenté M pour moi, je garderai de lui le souvenir de quelqu'un de droit, généreux, attentionné, à l'optimisme communicatif.

Je te souhaite bon courage, je veux te transmettre tout mon soutien et mon amitié en souvenir d'un ami, peut-être virtuel mais qui pour moi à cette époque, a compté plus que n'importe quelle personne de ma vie réelle.

Posté par akito à 21:19 - Spécial - Un com ? [0] - Permalien [#]

mercredi 16 septembre 2009

Boku Dake no Madonna

Kyoichi (Hideaki Takizawa) est étudiant en école d'architecture, il vit en famille mais en a plus qu'assez car il estime n'avoir aucune intimité. Il décide donc de s'installer seul dans un appartement à Tokyo.

Alors qu'il pensait être enfin tranquille loin de sa famille, il ne tarde pas à constater que ses voisins de palier sont tout aussi collants. Et bizarres, qui plus est : Kazuma (Kyusaku Shimada) est un mystère car il ne parle jamais, Ichigaya (Kazuki Kosakai) est un écrivain raté, pique-assiette et en manque de compagnie, quant à Shizue (Miki Maya) qui tient un bar, elle semble être en manque d'autre chose.

De plus, Kyoichi vient de se faire plaquer par sa ravissante petite amie Keiko (Hitomi Shimatani), qui est également étudiante en architecture. Autant dire que sa nouvelle vie commence mal.

Kyoichi a un job d'été : gardien de nuit, où il se fait gentiment exploiter par son collègue, Kuramoto (Leo Morimoto) qui ne pense qu'à traquer des ennemis potentiels.

Notre Kyoichi touche-t-il le fond ? Maaais non.
Alors qu'il rentre chez lui après son travail de nuit, quelle n'est pas sa surprise : une fille dort dans son lit ! Croyant s'être trompé d'appartement, il ressort, entre à nouveau...
Elle a disparu. Ainsi que le contenu du réfrigérateur.

Sur les conseils de Kuramoto, il lui tend une embuscade. Il se cache sous son lit... Mais tel l'arroseur arrosé, c'est elle qui le prend en flagrant délit.
Surumi (Kyoko Hasegawa) avoue sans honte aucune à Kyoichi utiliser son appartement lors de ses absences nocturnes afin d'espionner le voisin d'en face, Honda (Naoto Ogata) et sa petite amie Rie (Manami Konishi).
Honda serait l'ex de Surumi et l'aurait subitement quittée alors qu'il lui avait promis de l'épouser...

Surumi a une vue imprenable sur la fenêtre de l'appartement de Honda depuis celui de Kyoichi, il est donc tout indiqué. Enfin presque, le frigo n'est pas assez rempli à son goût...

Les visites de Surumi deviennent rapidement une habitude, ce qui ne semble pas déplaire à Kyoichi, ou plutôt à "Kyon", c'est ainsi qu'elle le surnomme. Il lui laisse même de quoi manger dans le réfrigérateur...

Surumi finit même par persuader "Kyon" de faire en sorte que Honda et Rie se séparent.



J'avoue que je n'étais pas emballé par les premières minutes du pilote : j'ai cru à un mauvais remake de Maison Ikkoku !
Heureusement, il n'en est rien. Le mystère grandissant entourant le personnage de Surumi vient donner du piment à l'histoire.
Histoire qui n'est somme toute... pas si originale : une jolie jeune fille tombée du ciel chez un étudiant un peu paumé, célibataire, qui n'ose bien sûr pas la mettre dehors... Mouais.

Cela dit, les personnages font heureusement tout l'intérêt de ce drama.

Surumi est spontanée, opportuniste, toujours de bonne humeur... Mais fuit souvent, en particulier toute implication personnelle. Elle semble se complaire dans un rêve.

Ichigaya et Kazuma semblent lourds et insipides au début, ce sont un peu les bouffons de service.

Shizue, ah, Shizue... Allumeuse au début, amoureuse ensuite, son personnage révèle un caractère bienveillant et protecteur, telle une mère pour tous ces jeunes gens qui ne savent pas où ils en sont. Évidemment, le fait qu'elle tienne un bar aide beaucoup.

Keiko est le personnage ambivalent. Elle quitte Kyoichi car elle le trouve ennuyeux, mais devient furieusement jalouse dès qu'elle apprend l'existence de Surumi.

Honda et Rie sont le couple canon de l'histoire : elle est douce, jolie, il est gentil, beau gosse, elle travaille avec lui, il est un architecte de talent... Tiens donc, un architecte. Voilà qui ne va pas simplifier les choses.

Kuramoto incarne la sagesse et la réflexion avec un soupçon d'humour pince-sans-rire, il est clairvoyant sur la personnalité des autres. En particulier dès qu'il rencontre Shizue : ils semblent en permanence sur la même longueur d'ondes et il devient un client régulier et privilégié de son bar.

Kyoichi est... Le héros. Il a tout de l'étudiant ennuyeux aux cheveux décolorés qu'on voit dans tous les drama. Je n'en dirai pas plus. Mais c'est vrai qu'il est ennuyeux.




Le casting m'a plu. Enfin, je dirais plutôt que deux acteurs ont pour moi, largement contribué à l'intérêt de ce drama :

Miki Maya interprète une Shizue inoubliable. On la croit femme-enfant immature, mais elle se révèle généreuse, bienveillante, attentionnée, sentimentale et surtout : drôle. Ses mimiques, ses petites expressions sont un régal. Il m'est arrivé de me repasser une scène deux ou trois fois pour ne rien perdre de ses impayables répliques. Hu hu hu.

Je l'avais vue également dans d'autres drama comme Zettai Kareshi où elle incarnait là aussi une bienveillante tenancière de bar... Mais tout de même moins drôle et moins profonde que dans Madonna. Quant à son rôle professoral dans Attention Please!, autant dire que le contraste est total.

Leo Morimoto interprète un Kuramoto un peu renfermé et extrémiste, mais qui ensuite se révèle d'une grande sagesse et surtout d'un romantisme...

Leo Morimoto est de ces acteurs qui gardent un charme fou malgré leur âge, et il avait tout de même 60 ans lors du tournage du drama. Ou qui l'acquièrent avec l'âge, peut-être ?... En tout cas, je le trouve carrément irrésistible. Oui oui, j'ai bien dit irrésistible. Pour moi, le seul fait qu'il joue dans un drama est un gage de qualité indéniable et je fonce !
Le premier drama où je l'ai vu était Proposal Daisakusen, où il jouait le père de la mariée. Regardez au moins jusqu'à l'épisode 10. Ou essayez Star no Koi, ou encore Long Vacation, de très bons drama, quant à moi je suis sur le point de regarder Shomuni. Son seul défaut : je ne lui connais pas de rôle principal. Si vous en connaissez un, drama ou film, je suis preneur.

Si ces deux-là n'avaient pas fait partie du casting, je pense que ce drama aurait été bien ordinaire.

Quelques screenshots extraits d'épisodes du drama, de tous les personnages sus-cités :

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Traduction du titre : ma seule Madonna
Année : été 2003
Nombre d'épisodes : 11
Générique : Namida no umi de idakaretai ~Sea of Love~ par Southern All Stars

Posté par akito à 17:52 - Anime/Manga/Drama - Un com ? [0] - Permalien [#]

lundi 14 septembre 2009

Even if it did...

Maybe that was a coïncidence, maybe that has nothing to do with it.
But why am I here ?
Why was I born ?
Why do I have the feeling I haven't found the true purpose of my living ?
Why do I feel uncomplete ?
Why can't I go on ?
Why am I feeling tied ?
Why do I sometimes hate myself ?
Why ain't I ever satisfied ?
Why do I dream so much ?
Why do I fantasize so much it's painful and makes me cry ?


Why do all these stupid questions have been coming up since the day I met you ?


Will day go away if I keep my eyes closed when I wake up ?

Posté par akito à 01:10 - Rien d'intéressant - Un com ? [0] - Permalien [#]

mercredi 26 août 2009

Death certificate

Last night I was at work, quietly staring at a computer screen while gobbling up coffee - not so different from home after all - when a nurse came to my office because she had found one of the patients dead.

It was an expected death, actually this woman born in 1952 had a breast cancer with metastasis, was in terminal phase and had been expected to pass away much earlier, but she seemed to have fought until the very end.

I entered her room.
I had seen her before in this hospital, a few weeks ago. As I only take night shifts once in a while in this unit I don't know all the patients so well, but I remember I had seen her at least once before. She was then requesting some more medicine, to calm her anxiety.

Now she was pale, her mouth opened, her eyes half closed. Her face and her skinny body seemed edematized, maybe because she had been given high doses of cortisone for a long time. The nurses were already wrapping her in her bed sheets, wedging up her head on her pillow so that she would look like she was sleeping when her family would come in.

I looked at her for a while. She wasn't my first "death", far from it. But the tortured appearance of her body, contrasting with the calm and relaxed expression of her face, the oedema hiding her wrinkles, while she might have suffered until a few days ago when she had finally lost consciousness, made me wonder how her life could have been like until she was diagnosed this cancer.

If she knew she would be diagnosed at 48 years old, and pass away at 57... What would her life have been like ?

Would she have lead a carefree or frivolous life, to seize the days until her time would come ?

Would she have struggled to become someone people would remember, thus leave a track in this world she would have to leave prematurely ?

Would she have fallen into depression, because she didn't want to be sick, fear, suffer and die so young ?

I thought, what is the point of worrying or fighting with people we should love or leave, for futile matters ?

What is the point of escaping from real life, entrusting ourselves into machines which we become slaves of... And forgetting we're not cyber creatures ?

Why are we such people ?

...When real life might call us back anytime, telling us the end is much closer than we thought, bringing us back to the sad reality of our condition.


I want more music, I want more laughs, I want more memories.

Memento Mori. Remember you shall die.

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Posté par akito à 09:45 - La pensée du Jour - Un com ? [0] - Permalien [#]

mardi 25 août 2009

Take a Look at Me Now

Dernièrement, alors que cette question ne faisait que m'effleurer de temps à autre jusqu'alors, je me suis mis à me la poser d'une manière beaucoup plus insistante.

Est-ce que je plais toujours ?

Une question qui peut paraître ridicule au premier abord. Bassement physique. Qui pourrait témoigner d'un besoin aussi primaire qu'égoïste de voir si l'autre me trouve à son goût, de chercher à me voir renvoyer une image positive de moi. Ou encore de narcissisme.

Je pourrais ne pas me poser la question. Des compliments, j'ai la chance d'en avoir régulièrement de K.

Alors pourquoi est-ce que je cherche à savoir si en dehors de ce contexte, je plais toujours ?

J'ai depuis longtemps un côté métrosexuel, discret mais exacerbé aujourd'hui plus que jamais. Selon la situation, selon la tenue que je porte, je veux plaire. Voir que je plais.

Je ne cherche pas à séduire jusqu'à faire une bêtise. Je ne veux pas allumer non plus, je ne sais même pas si j'en serais capable.

Non, je veux juste... Être regardé. Faire partie de ces personnes dont on pense qu'elles ont du respect pour les autres parce qu'elles soignent leur apparence. Donner une sorte de plaisir visuel, ne serait-ce qu'éphémère. Me sentir bien parce que je suis agréable à regarder.

Les compliments de K ont-ils pour moi une valeur relative, comme s'il n'était pas objectif ? Ce serait pour ça que je cherche une sorte d'approbation chez les autres, parce qu'ils ont un regard neuf et plus objectif sur moi ?

Est-ce simplement le signe que j'accorde suffisamment d'importance à ma personne, ne considérant pas le quotidien comme acquis mais comme le terrain d'un exercice continu de séduction ?

Posté par akito à 13:54 - Rien d'intéressant - Un com ? [0] - Permalien [#]



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